(délibération 67, n°132)

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Le sujet est sérieux parce qu’il montre bien la difficulté qu’il y a à faire connaître, comprendre et mesurer le péril qui touche aujourd’hui notre écosystème. Le frelon asiatique n’a pas d’autre prédateur que l’homme, mais il est lui un redoutable prédateur de l’abeille sans qui il est difficile de concevoir la préservation du vivant. Lutter contre ce qui menace les abeilles, c’est lutter pour le bien commun, je ne rappellerai pas ce que disait Einstein sur leur importance et que tout le monde connaît. Rapporté à ce qui nous occupe aujourd’hui, il devrait donc pas y avoir de limites à l’aide apportée à la destruction des nids (quand ils sont occupés, bien sûr) de frelons asiatiques. Quand ils sont sur une propriété, ce n’est pas le propriétaire qu’ils menacent mais bien nous tous. La collectivité devrait donc se montrer plus incitative et ne imiter ni le remboursement ni le nombre d’interventions.

Nids de frelon asiatiquehttps://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2015/03/jacques.jpghttps://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2015/03/jacques-300x300.jpg Pascal C. Conseil communautaireInterventions
(délibération 67, n°132) . Le sujet est sérieux parce qu’il montre bien la difficulté qu’il y a à faire connaître, comprendre et mesurer le péril qui touche aujourd’hui notre écosystème. Le frelon asiatique n’a pas d’autre prédateur que l’homme, mais il est lui un redoutable prédateur de l’abeille sans qui...
<p align="justify"><span style="font-family: Nimbus Roman No9 L,serif;"><span style="font-size: medium;">(délibération 67, n°132) </span></span></p> <p style="text-align: right;" align="justify"><span style="font-family: Nimbus Roman No9 L,serif;"><span style="font-size: medium;">. </span></span></p> <p align="justify"><span style="font-family: Nimbus Roman No9 L,serif;"><span style="font-size: medium;">Le sujet est sérieux parce qu’il montre bien la difficulté qu’il y a à faire connaître, comprendre et mesurer le péril qui touche aujourd’hui notre écosystème. Le frelon asiatique n’a pas d’autre prédateur que l’homme, mais il est lui un redoutable prédateur de l’abeille sans qui il est difficile de concevoir la préservation du vivant. Lutter contre ce qui menace les abeilles, c’est lutter pour le bien commun, je ne rappellerai pas ce que disait Einstein sur leur importance et que tout le monde connaît. Rapporté à ce qui nous occupe aujourd’hui, il devrait donc pas y avoir de limites à l’aide apportée à la destruction des nids (quand ils sont occupés, bien sûr) de frelons asiatiques. Quand ils sont sur une propriété, ce n’est pas le propriétaire qu’ils menacent mais bien nous tous. La collectivité devrait donc se montrer plus incitative et ne imiter ni le remboursement ni le nombre d’interventions. </span></span></p>