Au tour de Christiane Fraysse, tête de liste d’Osons Poitiers, de monter à bord du bus sur la ligne La Pictavienne. Un trajet à l’empreinte écologique.

A 9 h 40, hier matin, rue Victor-Hugo, Christiane Fraysse, tête de liste d’« Osons Poitiers écologique, sociale, solidaire et citoyenne » (*) attend le bus avec deux journalistes. Elle est accompagnée de Manon Labaye (NPA) dont le fils Arthur est assis dans une poussette. « Je n’ai pas obtenu de place en crèche », explique la maman.

Christiane Fraysse achète des tickets pour elles deux. « Je prends rarement le bus. Je me déplace en priorité en vélo », justifie-t-elle.
Le temps de trouver le bon emplacement pour éviter les secousses, et les remarques de la candidate roulent au fil du trajet de la Pictavienne (2A et 2 B). Rue de la Marne, son regard bute sur le théâtre auditorium : « L’esplanade est superbe mais l’entrée de ce lieu de culture fort dans le centre-ville est confidentielle. »

«  L’entrée du Tap est confidentielle  »

Dans le quartier de la gare, elle aimerait que les grands bâtiments des années 50 soient mis en valeur, regrette que la Boivre n’ait pu sortir de sa gangue. Pas de commentaire sur le viaduc sinon une allusion à des « chiffrages olé, olé ».
La Porte de Paris se dresse. « Elle est engorgée par la circulation, marcher à pied est un enfer », s’enflamme t-elle.
Elle confie que pour aller à vélo au marché des Couronneries, elle pédale dans une rue parallèle à l’avenue de l’Europe en dépit de l’interdiction. « Il faut une piste cyclable, améliorer la fluidité. » Elle n’apprécie pas que les voitures stationnent sur les pelouses les jours de marché, pas davantage les panneaux publicitaires, « une pollution visuelle. C’est pour cette raison que nous n’avons pas eu 4 fleurs ».
Elle montre du doigt des antennes relais sur des tours roses : « Il faut vérifier si les émissions d’ondes répondent aux normes européennes ou pas. Elles sont inférieures aux normes françaises. »

C’est l’heure du biberon pour Arthur aussi sage que les passagers qui grimpent en nombre aux arrêts des Couronneries. Ils n’abordent pas la candidate.
A Beaulieu, celle-ci évoque les effets de la tempête de 2013. « Je n’en revenais pas, c’était un chaos. Face à un tel événement, peut-on douter du dérèglement climatique ? »
Alors, quand elle traverse les Trois-Cités où des travaux de voirie sont en cours, elle se demande « s’ils permettront aux cyclistes d’être bien ou pas ». Elle revendique la plantation de vergers et de potagers se substituant aux pelouses, l’utilisation des transports collectifs qui favorisent aussi les rencontres. Elle en a la preuve sous les yeux. Leur gratuité éventuelle sera soumise à débat puis referendum.
Retour rue Victor-Hugo. L’absence de voitures place du Maréchal-Leclerc « va dans le sens de ce qu’on souhaite, mais elle manque de verdure ». « Améliorer le quotidien des gens », résonne comme un leitmotiv.

 

Publié dans La Nouvelle République, le 12 mars 2014.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Politique/n/Contenus/Articles/2014/03/12/Marcher-porte-de-Paris-est-un-enfer-1826670

« Marcher Porte de Paris est un enfer » secretariat Municipales2014Revue de Presse
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