la-piscine01« Les élus d’Osons Poitiers (EELV, Parti de Gauche, Ensemble, NPA) dénoncent le bras de fer engagé par la municipalité à l’égard des personnels des piscines de Poitiers. On ne peut accepter que, par l’intermédiare de la presse locale, on joue ainsi la population contre les grévistes en entonnant la vieille antienne des « otages » victimes de ceux qui seraient des fonctionnaires « privilégiés ». Les personnels de piscine conduisent une lutte locale légitime, n’ont pas choisi la période des vacances pour la conduire, estiment à juste titre que des négociations doivent s’ouvrir. Indemnisés sur la base d’un texte de 1992 qui fixe leur indemnité de compensation de travail dominical à 74 centimes de l’heure, ils sont fondés à demander une revalorisation que beaucoup d’autres connaissent déjà depuis longtemps ailleurs. Cette revendication, ils l’avaient déjà portée bien avant les élections municipales et on leur avait répondu  » Attendez !  » Ils ont attendu ! Et nous voilà à la veille des vacances avec un calendrier dont les responsables sont bien ceux qui leur reprochent aujourd’hui d’en profiter. « Il faut penser aux enfants », dit Alain Claeys qui ne recule devant aucun procédé. C’est vrai Monsieur Claeys : pensez-y, ouvrez des négociations, pensez que le dialogue social ne doit pas passer par des tribunes ouvertes dans le journal local. Les portes des piscines s’ouvriront d’elles -mêmes. »

Communiqué de soutien au mouvement de grève dans les piscines Jacques Arfeuillere Communiqué de PressePresse & médias,,,
'Les élus d'Osons Poitiers (EELV, Parti de Gauche, Ensemble, NPA) dénoncent le bras de fer engagé par la municipalité à l'égard des personnels des piscines de Poitiers. On ne peut accepter que, par l'intermédiare de la presse locale, on joue ainsi la population contre les grévistes en entonnant la...
<em><span style="font-size: medium"><span style="font-family: 'Calibri','sans-serif';color: black"><a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2014/07/la-piscine01.jpg"><img class="size-medium wp-image-1204 alignleft" src="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2014/07/la-piscine01-199x300.jpg" alt="la-piscine01" width="199" height="300" /></a>"</span></span></em><em><span style="font-size: medium"><span style="font-family: 'Calibri','sans-serif';color: black"><span style="font-size: small">Les élus d'Osons Poitiers (EELV, Parti de Gauche, Ensemble, NPA) dénoncent le bras de fer engagé par la municipalité à l'égard des personnels des piscines de Poitiers. <span class="userContent">On ne peut accepter que, par l'intermédiare de la presse locale, on joue ainsi la population contre les grévistes en entonnant la vieille antienne des "otages" victimes de ceux qui seraient des fonctionnaires "privilégiés"<span class="userContent">. Les personnels de piscine conduisent une lutte locale légitime, n'ont pas choisi la période des vacances pour la conduire, estiment à juste titre que des négociations doivent s'ouvrir. Indemnisés sur la base d'un texte de 1992 qui fixe leur indemnité de compensation de<strong> travail dominical</strong> à 74 centimes de l'heure, ils sont fondés à demander une revalorisation que beaucoup d'autres connaissent déjà depuis longtemps ailleurs. Cette revendication, ils l'avaient déjà portée bien avant les élections municipales et on leur avait répondu " Attendez ! " Ils ont attendu ! Et nous voilà à la veille des vacances avec un calendrier dont les responsables sont bien ceux qui leur reprochent aujourd'hui d'en profiter. "Il faut penser aux enfants", dit Alain Claeys qui ne recule devant aucun procédé. C'est vrai Monsieur Claeys : pensez-y, ouvrez des négociations, pensez que le dialogue social ne doit pas passer par des tribunes ouvertes dans le journal local. Les portes des piscines s'ouvriront d'elles -mêmes."</span></span></span></span></span></em>